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La piraterie désigne une forme de banditisme pratiquée sur mer par des marins appelés pirates. Cependant, les pirates ne se limitent pas seulement aux pillages de bateau, et attaquent parfois de petites villes côtières.


ContexteModifier

Gol D. Roger fut le plus puissant des pirates : le Seigneur des Pirates. Il se rendit à la Marine, qui de son côté annonça l'avoir capturé d'elle-même. Il est exécuté en prononçant ces mots : « Mon trésor ? Je vous le laisse si vous le voulez, trouvez-le ! Je l’ai caché quelque part dans ce monde ! ». Ces mots ont initié l’âge d’or de la piraterie, dans laquelle tous les hommes en quête d’aventure se lancent à la recherche de ce fabuleux trésor : le One Piece.


Histoire (One Piece)Modifier

Les époques plus anciennes débutent il y a 5000 ans par la plantation de l'Arbre de la connaissance d'Ohara, il y a 4000 ans par la construction du palais royal d'Alabasta et il y a 1100 ans celle de la cité Shandora à Jaya.

L’Histoire dans One Piece telle qu’on la connaît débute sûrement par le « Siècle perdu », c’est-à-dire cent ans d’histoire, sur lequel aucune connaissance n’existe.

La seule chose qui soit expliquée, dans le manga, est que ce siècle coïncide avec l’apparition du Gouvernement Mondial, il y a entre neuf-cents et huit-cents ans de cela. Or, ce dernier interdit toute recherche concernant ce siècle car il constituerait une période problématique et punit très sévèrement quiconque ne respecte pas cette loi. Mystérieusement, il semblerait que la véritable Histoire ait été écrite sur les Ponéglyphes, sortes de grandes stèles de pierre gravées en langue ancienne, que seule Robin peut lire. Le but de cette dernière est d’ailleurs de lire tous les Ponéglyphes afin d’expliquer ce Siècle perdu, et plus particulièrement le « Rio Ponéglyphe », qui serait le plus important des fragments d'Histoire.

Il y a 900 ans, le début du Siècle perdu commence avec l'existence d'un royaume légendaire qui a été découvert par les archéologues d'Ohara : un énorme royaume antique avec une civilisation très développée régnait jadis en gouvernant les océans d'un bout à l'autre de la planète. Ce pays jadis très puissant était une nation glorieuse qui était aussi la clé de nombreux mystères qui sont répartis dans le monde. Il est également obscure qu'il était impliqué dans la conception des armes extrêmement puissantes : les Armes antiques. Ce peuple disparaît également dans des circonstances mystérieuses et a laissé des traces écrites sur les Ponéglyphes pour les générations futures afin qu'un jour une découverte lève les zones d'ombres de leur disparition. Le nom exacte de cette nation et les raisons de sa destruction sont encore inconnus pour l'instant. Une chose est certaine, la résurgence de ce royaume et de ses idéaux est l'une des plus grandes peurs du Gouvernement mondial. Sur l’île des Hommes-poissons, une promesse liait la construction de l'arche Noah dans un « rôle futur » par un humain (Joy Boy) à la Princesse sirène de l'époque. Les nains du Royaume Tontatta s'installèrent à Dressrosa après avoir quitté leur pays d’origine en quête de ressources et ils subirent une période sombre: l'oppression tyrannique d'un siècle d'esclavage sous le règne des souverains dirigeants (famille Don Quichotte).

Il y a 800 ans, une grande guerre à l'échelle mondiale signe la fin du Siècle oublié. Des ennemis de différentes nations attaquèrent le royaume légendaire: des envahisseurs représentés par une alliance de Vingt Rois qui ont donné naissance au Gouvernement mondial. La puissance de cette alliance avait une influence telle que ces pays ennemis auraient provoqué l'anéantissement complet de son existence partout dans le monde et inscrivant un effacement des vestiges qui aboutit à une perte: un vide historique mondiale de cent ans. La cité de Shandora sur Jaya fut attaquée, défendue par ses habitants mais sera dévastée par « ceux qui cherche le Ponéglyphe » et cela provoqua son effondrement.

Beaucoup plus récemment, un pirate nommé Gol D. Roger est le premier à traverser Grand Line de part en part : il devient, de ce fait, le Seigneur des Pirates. En mourant, il amorcera, avec une déclaration publique sur le lieu de son exécution, la grande ère de la piraterie, qui contrebalancera largement le pouvoir du Gouvernement Mondial.


Dans la Vie RéelModifier

HistoireModifier

La piraterie existait déjà dans l'Antiquité. Toutes les civilisations anciennes ayant possédé une marine l'ont connue, les Phéniciens comme les Mycéniens, la mer étant considérée comme un espace libre où règne la « loi du plus fort ». Lorsque les États deviennent plus puissants, à la piraterie s'ajoute la guerre de course[8].

Jules César dut lui-même affronter la piraterie. Lors d'un voyage vers l'Orient entre les années 75 av. J.-C. et 74 av. J.-C., il fut capturé par ceux-ci, à hauteur de l'île de Pharmacuse, à proximité de la ville de Mileten Asie Mineure. Dès sa libération contre rançon, il entreprit de se venger. Après avoir réuni en toute hâte une flottille, il surprit et captura les pirates qu'il fit exécuter et, en partie, crucifier. Pompée se rendit célèbre en nettoyant la Méditerranée des pirates ciliciens.

Les Vikings furent des pirates mais aussi des explorateurs, qui dévastèrent l'Europe du Nord du IXème au XIème siècle.

Les pirates se distinguent des corsaires qui sont des civils faisant la guerre sur mer avec l'autorisation de leur gouvernement (grâce aux lettres de marque), selon les lois de la guerre, avec un statut équivalent aux militaires mais sans être soumis à l'autorité d'un état-major et au contraire d'une façon indépendante. La confusion entre pirates et corsaires résulte de plusieurs faits : jusqu'à la fin du Moyen Âge, les termes de corsaire et pirate, synonymes, étaient employés indifféremment (pour les distinguer, il faut qu'un État souverain délivre une lettre de marque - or l’État souverain n'apparaît en Europe qu'au cours des XVIème et XVIIème siècles) ; les Corsaires faisaient la guerre aux nations ennemies en s'attaquant à leur commerce mais, sans ressources en temps de paix, ils devenaient pirates (comme Francis Drake ou Jean Ango). Cette apparence ne doit pas faire oublier qu'ils respectaient en général les vies et les biens personnels ; seul le navire et le fret faisaient l'objet de la prise, une enquête établissait si la prise avait été légitime et le bien était rendu si tel n'avait pas été le cas. Notons toutefois qu'un corsaire autorisé par un État particulier était qualifié de pirate par les États ennemis. Tout corsaire, donc, est un pirate du point de vue d'un État tiers. L'épisode de la prise du navire portugais Santa Catarina en 1603 par un corsaire hollandais, accusé de piraterie par les Portugais, illustre bien l'ambiguïté de la distinction entre corsaire et pirate - cet incident diplomatique est d'ailleurs à l'origine de la rédaction par le célèbre juriste Hugo Grotius du traité sur « La Liberté des Mers ». Anne Pérotin-Dumont résume bien la situation en écrivant que « savoir si quelqu'un ou non doit être qualifié de pirate est une question dont la réponse appartient à celui qui a le pouvoir ».

La piraterie connut plusieurs périodes fastes, à la fin du Ier La piraterie connut plusieurs périodes fastes, à la fin du Ier siècle av. J.-C. en Méditerranée, et au XVIIIème siècle dans les Antilles et l’Océan Indien puis peu à peu disparut de ces régions, du fait du quadrillage des marines d'État. Le mot pirate est utilisé aussi dans différents contextes autres que maritime : le « pirate de la route », que l'on appelait autrefois « voleur de grand chemin », le pirate informatique, qui désigne un individu s'introduisant illégalement dans un système informatique. On parle parfois de pirates dans le cas de détournement d'avions: c'est le cas des pirates de l'air. Toutefois, il s'agit ici d'une déformation du sens de pirate car il s'agit d'actions terroristes, politiques et non de crimes de droit commun. Plus récemment, on évoque le cas des biopirates, qui manipulent le vivant en dehors de tout cadre légal, souvent dans des laboratoires clandestins, afin de modifier certaines caractéristiques des espèces vivantes ou d'en créer de nouvelles. Alors que le Moyen Âge et l'époque moderne ont repris une formule de Cicéron selon laquelle le pirate est « l'ennemi commun à tous », la Convention des Nations unies sur le droit de la mer a donné en 1982 une définition plus restrictive du pirate qui est selon le droit international un criminel de droit commun intervenant en haute mer à partir d'un bâtiment.


ÉtymologieModifier

Le mot « pirate » provient à la fois du terme grec πειρατής (peiratês), lui-même dérivé du verbe πειράω (peiraô) signifiant « s'efforcer de », « essayer de », « tenter sa chance à l'aventure » , et du latin pirata : celui qui tente la fortune, « qui est entreprenant ». Cicéron déclare les pirates de l'Antiquité « ennemis communs à tous » (communis hostis omnium) car ils échappent aux catégories habituelles du droit. Au Moyen Âge, la signification du terme « pirate » se restreint pour désigner plus spécifiquement des bandits qui parcourent les mers pour piller des navires marchands.

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